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Guide de l'archer

Dernière mise à jour : 14 septembre 2026. Ce guide suit les fonctionnalités du site et évolue avec elles.

Land of Archers est gratuit. Il te sert à trouver des concours, t'y inscrire, marquer tes flèches le jour J, et garder la trace de ta progression saison après saison. Ce guide déroule ce parcours dans l'ordre où on le vit.

Il ne prend la place de personne : ta licence, le calendrier officiel et les classements fédéraux restent chez ta fédération. Ce site s'occupe de ce qui se passe autour — le jour du concours, et ce que tu en gardes.

Ce que tu y gagnes

Ton palmarès se remplit tout seul

Importe l'extraction de ton espace licencié FFTA une fois, et tes résultats se rangent par saison, par arme et par distance. Les concours marqués sur le site s'y ajoutent ensuite d'eux-mêmes.

Ta feuille de marque dans la poche

Un clavier aux couleurs du blason, le cumul volée par volée, et le mode hors connexion : sur un terrain sans réseau, tout reste sur ton téléphone et remonte dès que ça revient.

Le site connaît les règles

Ta catégorie se calcule à partir de ton année de naissance et de ton sexe. Les distances et blasons auxquels tu n'as pas droit ne te sont pas proposés — un arc à poulies à 70 m, une distance qui n'est pas celle de ta catégorie.

Tu vois où tu en es

Courbe d'évolution par arme et par distance, meilleurs scores, zone de réussite, records de ton club, Target Awards. Pas un tableau de chiffres : de quoi voir une progression.

Les concours près de chez toi

Une carte, des filtres, et la distance en kilomètres depuis ton adresse une fois ton profil rempli. Tu peux trier par distance et t'inscrire dans la foulée.

Tu ne pars plus seul

Le covoiturage se propose et se réserve depuis la fiche du concours, avec ceux de ton club — moins de frais, moins de voitures.

1 · Ton compte et ton profil

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Créer le compte

Sur la page de connexion, garde Archer au moment de l'inscription, puis valide ton adresse par le lien reçu par e-mail. Tu peux aussi passer par Google, Facebook ou Apple.

Ton avatar, en haut à droite du bandeau, ouvre ton menu de compte. Le chevron à côté de lui indique qu'il s'ouvre : tu y trouves ton tableau de bord, ton profil et ta sécurité — et la déconnexion, qui n'est plus posée dans le bandeau à côté des liens.

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Compléter l'état civil

Dans Mon profil : civilité, nom, prénom, sexe et date de naissance. Ces cinq champs ne sont pas de la paperasse — c'est avec eux que ta catégorie de compétition se calcule (année de naissance et sexe, sur la saison où a lieu le concours).

Ton numéro de licence est indispensable pour t'inscrire à un concours. Attention à un piège : la licence s'ajoute avec le bouton « Ajouter » de son propre encadré, pas avec le bouton « Enregistrer » du bas de page. Tu peux en avoir une par pays.

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Dire comment tu tires

La section Pratique : droitier ou gaucher, situation de handicap si tu le souhaites, et surtout les armes que tu pratiques — ce sont elles, et elles seules, qui te seront proposées au moment de t'inscrire.

Si vous êtes arbitre, une rubrique « Restrictions alimentaires » apparaît sur votre dashboard : cochez vos allergènes parmi les 14 de la liste réglementaire, ajoutez ce qu'elle ne couvre pas, votre régime éventuel et ce que vous n'aimez pas. Le club qui vous accueille prépare vos repas — il verra ces informations dès qu'il vous aura annoncé sur son concours, et vous n'aurez rien à réexpliquer à chaque déplacement. Vous les remplissez une fois, elles vous suivent partout.

Votre fiche publique, si vous la voulez. Une case de votre profil — décochée par défaut — autorise les autres à ouvrir votre fiche en cliquant sur votre nom dans un tableau de duels ou un classement. Elle ne montre que votre prénom, votre nom, votre catégorie et vos meilleurs scores de l'année et depuis vos débuts. Ni adresse, ni e-mail, ni téléphone, jamais. Tant que la case reste décochée, votre nom n'est qu'un libellé et la fiche n'existe pas.

2 · Ton club

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Te rattacher

Mon club : choisis ton pays, cherche ton club, choisis la saison. La demande part au club, qui la valide — tant qu'elle est en attente, elle n'ouvre rien. Une fois validée, tu vois ses concours internes et ses compétitions réservées.

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Ton club principal

Tu peux être rattaché à plusieurs clubs, mais un seul est principal par saison : c'est celui sous les couleurs duquel tu apparais sur un plan de tir ou une feuille de marque. Le premier rattachement de la saison le devient d'office.

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Tes entraîneurs

Toujours dans Mon club, tu désignes un ou plusieurs entraîneurs parmi ceux que tes clubs ont déclarés, dont un principal. C'est à eux que partiront tes demandes de flèche de progression.

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Donner un coup de main

Quand ton club organise un concours, il ouvre une feuille de bénévoles : greffe, buvette, montage des cibles. Tu y prends un poste depuis la page du concours, et tu peux te retirer tant que le jour n'est pas venu. Un concours porté par plusieurs clubs est ouvert aux membres de tous.

3 · Trouver un concours et s'y inscrire

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Trouver

Compétitions : une carte et une liste, filtrables par dates, discipline, univers et statut d'inscription. Si ton adresse est renseignée, chaque concours affiche sa distance en kilomètres et tu peux trier dessus.

La carte s'ouvre là où tu es, et ne liste que les concours de la zone affichée : si ton adresse est renseignée elle s'ouvre chez toi, sinon sur le pays de ta licence, sinon sur le pays d'où tu te connectes. Déplace-la et un bouton « Rechercher dans cette zone » apparaît — il garde tes filtres, il ne change que l'endroit. Pour regarder plus loin, « Chercher partout » retire le cadrage d'un clic.

Les repères de la carte disent la discipline : 🎯 sur cible, une tête de cerf en nature et 🐻 en 3D (on y tire sur des animaux), un blason noir à centre jaune en campagne, un noir à cœur blanc en beursault, un oiseau bleu au tir à la perche, un rectangle sable au puta (la cible turque est un volume rectangulaire, pas un blason rond), et 🏃 en run archery. Un concours annulé (❌) ou pas encore ouvert (⏳) l'annonce en priorité.

Le filtre Inscriptions encore possibles ne garde que les concours auxquels tu peux t'inscrire, maintenant ou bientôt : ceux dont le club a arrêté les inscriptions, ceux dont la date limite est passée et ceux qui sont annulés disparaîssent de la liste.

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S'inscrire

Sur la fiche, choisis ton départ, ta distance, le blason si le club en propose plusieurs, et ton arme. Ta catégorie s'affiche, calculée : tu n'as rien à saisir. Le bloc Places disponibles te dit ce qu'il reste, distance par distance.

Trois choses utiles à savoir. Tu peux t'inscrire à plusieurs départs d'une même discipline. Si tout est complet, tu peux rejoindre la liste d'attente — ou le site te propose un autre départ à la même distance. Et si tu veux tirer avec la catégorie au-dessus, coche surclassement : on ne descend jamais, on ne monte que sur demande.

À l'approche du concours, chaque départ affiche la prévision météo à son heure : une icône pour le ciel, la température, et la force du vent quand il dépasse 10 km/h. De quoi choisir entre le matin et l'après-midi, et savoir quoi emporter. Au-delà de seize jours, personne ne sait : rien ne s'affiche.

Quand le club a tracé son terrain, un lien Voir le terrain en 3D apparaît dans le bloc d'inscription : tu vois où les cibles sont posées avant de choisir ton départ. On tourne autour et on zoome ; le sol est vert dehors, gris en salle. C'est une vue à regarder, tu n'y déplaces rien. La vue zoome jusqu'à 4000 % ; une fois zoomé, glisse en maintenant Maj (ou utilise les flèches) pour déplacer la vue. On zoome à la molette en maintenant Ctrl (⌘ sur Mac), au pincement à deux doigts sur un téléphone, ou avec les boutons — et les cartes du site se zooment de la même façon.

Le mandat en PDF du concours se télécharge depuis sa fiche. Il sort dans ta langue dès que tu es connecté — rubriques, dates, tarifs, nom des disciplines — même si le club qui organise est à l'étranger. Sans compte, il sort dans la langue du pays hôte. Dans une écriture qu’aucune police ne sait rendre en PDF — l’arabe, le hindi —, il s’ouvre à la place dans une page imprimable : même document, plus lisible, et le bouton Imprimer te le rend en PDF via ton navigateur.

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Ne pas l'oublier, ne pas y aller seul

Le plus simple : abonne ton agenda depuis Mes inscriptions. Une seule fois, et tes départs y apparaissent tout seuls — heure du greffe, ta cible dès qu'elle est attribuée, parkings avec un lien vers la carte. Si le club décale un horaire ou annule, ton agenda le sait. Tu peux aussi ajouter un concours à la fois (Google, Apple, fichier .ics), mais ce fichier-là ne bouge plus ensuite.

Deux choses seulement t'arrivent par e-mail, parce qu'un agenda ne sait pas les annoncer : une place qui se libère quand tu es en liste d'attente — tu passes alors confirmé automatiquement — et un rappel trois jours avant. Pense aussi au covoiturage : tu peux réserver une place ou proposer la tienne.

4 · Le jour du concours

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Marquer

Depuis Mes inscriptions ou la fiche du concours, ouvre Marquer les scores dès que ta cible est attribuée. Le clavier reprend les couleurs du blason, les flèches se reclassent de la meilleure à la moins bonne à la validation, et le cumul se met à jour à chaque volée.

Sans réseau, tu continues. Les volées sont gardées sur ton téléphone et partent dès que la connexion revient ; un bandeau te dit ce qui reste à envoyer. La pause de mi-parcours est marquée sur le relevé.

En parcours, c'est le greffe qui relève. Le règlement confie la feuille au chef de peloton et la double marque à un autre archer du peloton : tes scores de tir en campagne et de tir sur cibles 3D sont saisis depuis les feuilles papier, puis publiés à la clôture comme les autres. Ils entrent alors dans ton palmarès, avec leur propre barème — six zones de 6 à 1 en campagne, quatre zones de 11 à 5 en 3D.

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Suivre

Le club peut afficher les scores en direct, classés par catégorie. À la clôture, tes scores deviennent des résultats : ils partent dans ton palmarès et tu peux télécharger ta feuille de marque remplie en PDF.

Suivre un concours à distance : sur la fiche d'une compétition en cours, le lien « Suivre les scores en direct » ouvre le classement par catégorie, mis à jour au fil des volées relevées. Aucun compte n'est nécessaire : vos proches peuvent suivre votre concours depuis chez eux. C'est un classement provisoire, pas un résultat officiel — celui-ci arrive à la clôture, sur la page des résultats. Un club peut choisir de ne pas diffuser.

Si le club le propose, un bloc « Buvette — commander » apparaît sur la fiche du concours : composez votre commande, validez, puis présentez-vous au comptoir quand vous voulez — on vous appellera par votre numéro et votre nom. Le paiement se fait sur place, au retrait. Tant que le club n'a pas validé la commande, vous pouvez l'annuler vous-même ; une fois qu'il l'a acceptée, il la prépare — pour l'annuler, il faut le lui demander directement. Ce bloc n'apparaît que si votre inscription est confirmée sur ce concours : il n'est pas visible du public, ni des archers en liste d'attente.

En run archery, on ne marque pas : on chronomètre. Tu cours des boucles et, après chacune, tu tires à 18 m (12 m en Kids) sur quatre spots de 16 cm — quatre flèches en Individuel 4K, jusqu'à six en Sprint tant que les quatre spots ne sont pas touchés. Chaque spot manqué te vaut une boucle de pénalité, à courir avant de repartir. L'arc à poulies et le décocheur y sont interdits, et il n'y a aucune distinction par type d'arme. Le classement se fait au temps, pénalités comprises : à temps égal, deux archers sont à égalité, il n'y a pas de départage. Le format et les mesures du site sont sur la fiche du concours, dans « Infos pratiques ».

⏱️ Chronotir, dans les Outils de ton dashboard, chronomètre les tirs comme en compétition, et il change avec la discipline. Sur un pas de tir (salle, extérieur), il reproduit les feux : rouge et deux signaux pour gagner la ligne, vert et un signal pour tirer, jaune quand il reste trente secondes, rouge à la fin — 2 minutes pour 3 flèches, 4 minutes pour 6, et le temps international là où il existe. En parcours (nature, 3D, campagne), il n'y a ni feux ni mise en place : le chronomètre part dès que tu prends place, et c'est le chef de peloton ou un arbitre qui le tient — 45 secondes pour deux flèches en nature, 1 min 30 en 3D, 3 minutes pour une cible en campagne. Pratique pour s'entraîner au rythme d'une compétition.

📏 Distances et blasons, dans les Outils, répond à la question qu'on se pose avant chaque saison : à quelle distance et sur quel blason est-ce que je tire ? Ta catégorie d'âge et ton arme sont déjà remplies depuis ton profil, et la page donne aussi la hauteur du centre du blason. Elle montre ce que le surclassement changerait, en rappelant qu'on ne descend jamais et que le double surclassement est interdit — sauf le passage d'un sénior 3 en sénior 1. La table complète, catégorie par catégorie, sert à vérifier un mandat ou à préparer un terrain. Ce sont les mêmes tables que celles qui vérifient ton inscription : ce que tu lis est exactement ce que le site appliquera. Un tiret veut dire que le règlement ne chiffre pas cette épreuve pour cette combinaison — l'arc nu aux distances internationales, par exemple —, jamais que le site l'interdit.

Un sélecteur de fédération est en tête de l’outil, préréglé sur le pays de ta licence — le site connaît aujourd’hui quarante-et-un règlements, et ils ne disent pas la même chose :

  • la France compte sa saison du 1er septembre, garde son S2 à 70 m et laisse le type de blason au choix de l’organisateur ;
  • la Belgique n’a ni U11 ni S1/S2/S3 mais un Senior, un 50+ et un 60+, elle fige ta catégorie au début de la saison (un U18 qui passe U21 au 1er janvier reste U18 jusqu’à la fin de la saison) et elle impose le trispot en salle ;
  • la Suisse applique le règlement World Archery — cinq classes, comptées en année civile — et ses dérogations nationales priment sur ce que tu lis ;
  • l’Espagne compte sa saison du 1er octobre au 30 septembre, fait concourir Infantil et toutes les catégories inférieures ensemble sous « moins de 14 ans », impose le trispot dès Cadete, et son Round 1440 est la seule épreuve où les distances diffèrent entre hommes et femmes ;
  • l’Italie compte en année civile, ajoute deux classes de jeunes que World Archery ne connaît pas (Giovanissimi et Ragazzi), laisse le blason de salle au choix — et son surclassement est le seul qui rajeunit, un Master remontant chez les Seniores ;
  • le Portugal applique lui aussi World Archery pour les distances, compte sa saison du 1er août au 31 juillet en te classant à l’âge que tu auras le dernier jour, et fait du 50+ une option : à 50 ans tu restes Senior sauf si tu demandes les Veteranos.
  • l’Allemagne compte en Sportjahr, qui est l’année civile, et donne trois paliers à ses vétérans en arc classique — 70 m jusqu’à 49 ans, 60 m en Master, puis 50 m en Senioren à partir de 66 ans, la seule fédération du site à descendre aussi bas ; en salle, le trispot n’y est imposé qu’en championnat.
  • le Danemark compte en année civile, découpe ses jeunes plus finement que World Archery (U12, U14, U16, U18), est le seul à raccourcir la salle avec l’âge — 18 m, puis 12 m dès l’U16 et 8 m en U12 — et le seul à chiffrer l’arc droit (Langbue) comme une division à part entière.
  • la Suède compte en année civile, sépare une classe élite des classes d’âge — et seule l’élite tire les distances internationales, si bien qu’un adulte en classe « 21 » tire 50 m là où l’élite tire 70 m ; comme au Danemark, la salle raccourcit avec l’âge (12 m dès l’U16).
  • la Turquie ouvre ses vétérans dès 40 ans — vingt ans avant le S3 français — et son surclassement saute les échelons : un U15, un U18 ou un U21 monte directement chez les Büyükler ; en salle, le trispot est imposé à tout le monde, arc classique compris.
  • la Pologne est le seul règlement du site à avoir une catégorie U24 (les « młodzieżowcy », de 21 à 23 ans) ; elle compte en année civile, fait tirer deux distances à ses U15 en plein air (40 m puis 20 m) et met ses U12 à 15 m en salle ; le trispot n’y est imposé qu’aux séniors, U24 et U21.
  • la Finlande va jusqu’à 80 ans, avec quatre paliers de vétérans (50, 60, 70 et 80) et une vraie dégression à l’arc à viseur — 70 m adulte, 60 m à 50 et 60 ans, 50 m à 70 et 80 ans ; elle a deux distances de salle (18 m et 25 m), met ses 11 ans à 12 m, et son trispot suit une règle inattendue : un vétéran à l’arc classique reste sur un blason plein là où un vétéran à poulies a le trispot.
  • le Luxembourg décrit son surclassement en toutes lettres — tu tires par défaut dans la classe la plus restrictive, mais tu peux monter à condition de le signaler à l’organisateur à l’inscription ; ses U13 et U15 sont mixtes, son arc nu tire 30 m là où la Belgique et le Danemark le mettent à 50 m, et sa salle a deux distances (18 m et 25 m) avec le trispot au choix.
  • la Tchéquie commence sa saison le 1er novembre, une date qu’aucune autre fédération ne partage ; ses U11 tirent la salle à 10 m, son arc nu dispose d’une composition nationale à 30 m en plus du 50 m international, et son règlement reconnaît six divisions dont l’arc monté.
  • l’Islande suit World Archery et déroge point par point : elle ajoute une classe U16 (12 m en salle, 40 m dehors), met son U18 de salle sur un blason de 60 cm et son arc nu U18 à 40 m — le tout aligné sur le règlement nordique.
  • la Bulgarie fait tirer l’arc nu et le traditionnel dans un groupe d’âge unique, quel que soit l’âge ; elle impose le trispot en salle avec un dix plus petit à poulies, et met ses jeunes à 12 m en salle et 25 m dehors.
  • la Lituanie compte six groupes d’âge, ne fait pas tirer les enfants à l’arc à poulies, réserve le trispot aux adultes et met son arc droit adulte à 30 m sur un blason de 80 cm.
  • le Japon reprend les distances de World Archery pour ses cinq classes, mais il est le seul à chiffrer des catégories scolaires — primaire, collège et lycée, en arc classique seulement : les écoliers y tirent leur manche de plein air à 18 m, les collégiens à 30 m.
  • la Corée du Sud est la seule dont aucune catégorie ne vient de l'âge : ses six catégories sont scolaires et statutaires — primaire, collège, lycée, université, corporatif, loisir — et l'archer les choisit selon son statut sportif. Chez les grands, les hommes tirent le 1440 à partir de 90 m, les femmes de 70 m.
  • Hong Kong est la seule dont le niveau se gagne au score : quatre niveaux — novice, débutant, intermédiaire, avancé — qu'on franchit en atteignant un total (570 points pour passer débutant en arc classique, 540 pour intermédiaire), sans retour possible : un archer promu ne peut plus concourir en dessous.
  • la Thaïlande classe elle aussi par statut plutôt que par âge — élite, grand public, Master 40+, puis université, lycée, collège et primaire — et le grand public y est réservé à qui n'a jamais porté le maillot national ; en salle, le trispot est imposé à tous sauf au primaire.
  • le Vietnam applique World Archery, ne connaît que deux armes au championnat national (arc classique et arc à poulies), et fait tirer ses distances en épreuves séparées — 90, 70, 50, 30 et 25 m chez les hommes, 70, 60, 50, 30 et 25 m chez les femmes : chacune donne son propre titre.
  • l’Australie est la seule dont le règlement ne chiffre pas une distance par catégorie : elle publie une quarantaine de rounds nommés — Canberra, WA70/720, AA50/1440… — et c’est l’organisateur qui annonce lequel se tire, le même round valant pour toutes les catégories et toutes les armes ; son surclassement est le plus large du site : un U14 peut monter jusqu’à l’open, et un 70+ redescendre.
  • l’Inde est la seule dont le réglement chiffre une manche nationale à part entière, l’Indian Round, disputée aux championnats au même titre que le recurve et le compound et tirée bien plus court — de 15 m chez les plus jeunes à 30 m chez les seniors ; elle ajoute aussi deux tranches que World Archery ne connaît pas, U10 et U13, et son senior n’a aucune limite d’âge.
  • l’Afrique du Sud applique World Archery — son règlement le dit noir sur blanc — mais y ajoute deux classes de jeunes que l’international ne connaît pas, Cub et Under-13 ; et en salle, seuls les Under-13 raccourcissent, à 9 m au lieu de 18 et à 13 m au lieu de 25. Elle chiffre aussi deux divisions nationales, le *Standard Bow* et le *Recurve Limited*, une manche de développement limitée à deux ans de compétition
  • l’Autriche est la seule à chiffrer deux classes d’enfants sans licence avec leurs propres distances de salle — 10 m en U8 et 14 m en U10, un pas qui n’existe nulle part ailleurs ; elle distingue aussi le *Traditional* du *Langbogen*, qui ne tirent pas les mêmes distances, et ses deux paliers de vétérans (50+ et 65+) tirent la même distance, là où l’Allemagne raccourcit encore
  • le Soudan est le seul dont le règlement tient dans le mandat de son championnat — sa fédération n’a pas de site : trois catégories sans aucune borne d’âge (général hommes, général dames, jeunes), une seule arme chiffrée, et un 18 m qui se tire sur un blason de 80 cm là où partout ailleurs c’est 40 cm ou un trispot ; ses jeunes tirent à 10 m.
  • les États-Unis décident le surclassement épreuve par épreuve et dans les deux sens : un jeune monte d’une classe pour une compétition et revient à la sienne pour la suivante, un vétéran peut de même redescendre ; leurs trois classes de vétérans (50+, 60+, 70+) tirent la même distance, et leur arc nu suit sa propre progression — il reste à 30 m en U15 quand les autres armes passent à 40, et plafonne à 50 m chez l’adulte là où l’arc classique tire 70 m.
  • le Canada borne son surclassement plus étroitement que tout autre : les U10, U13 et U15 ne montent que d’un seul cran, et le règlement le dit avec son exemple — « un U13 peut tirer en U15, jamais en U18 » ; son 50+ partage la ligne de l’U18 en arc classique (60 m tous les deux, quand l’open tire 70 m), son 18 m est reconnu en salle comme en extérieur, et le trispot n’y est imposé qu’aux compétitions internationales — ailleurs l’organisateur choisit, et peut même laisser deux archers d’une même catégorie tirer sur des blasons différents.
  • le Brésil appelle « Sênior » sa classe des 65 ans et plus — sa classe adulte, elle, s’appelle « Adulto/Open » ; son Cadete tire 60 m comme le Master et le Sênior en arc classique, mais 50 m comme l’adulte en arc nu ; et son championnat de salle se joue en cinq étapes dont les trois meilleures comptent.
  • l’Argentine est la seule dont le 3D n’a aucune classe d’âge, seulement le genre ; son Sub-15 tire un 122 réduit à 6 zones — un blason que personne d’autre ne chiffre — et en salle, son arc raso qualifie sur un 40 cm plein puis dispute ses éliminatoires sur trispot — seul le Chili fait de même. Son 50+ n’est jamais imposé : à 50 ans on reste adulte sauf si on le demande.
  • le Chili applique World Archery mais s’en écarte sur trois points : il ajoute une classe U-13 qui tire 25 m, il ne fait pas tirer le plein air à l’arc nu, et sa salle ne commence qu’à U-18. Son tableau de plein air tient d’ailleurs les deux armes sur une seule ligne, la distance s’écrivant « 50/70 m » — 50 m à poulies, 70 m en classique.
  • le Costa Rica est le seul dont la classe se déclare au lieu de se déduire : son règlement laisse l’archer appartenir à n’importe quelle classe dont la fourchette contient son âge, et lui fait indiquer laquelle avant chaque tournoi. Comme son Sénior n’a ni âge minimum ni âge maximum, un archer de quinze ans peut concourir en Cadete, en Juvenil ou en Sénior. Ses distances, elles, sont celles de World Archery — son règlement de vingt-et-une pages ne chiffre pas un seul mètre.
  • le Pérou découpe ses jeunes de façon inégale — son Sub-13 couvre trois années de naissance là où son Sub-15 n’en couvre que deux — et son Sub-10 n’a aucune distance longue, seulement les deux manches courtes. Une curiosité y est recopiée telle quelle : à l’arc à poulies, son Sub-15 tire 20 m à la première manche courte et 15 m à la seconde, alors que toutes les autres catégories montent.
  • la Colombie publie un circuit d’initiation parallèle au circuit international, avec ses propres distances : son U12 tire 18 m sur un blason de 122 cm, en extérieur — avec le primaire japonais, la seule catégorie du site à tirer cette distance ailleurs qu’en salle — et ses catégories Desarrollo U18 et U21 tirent 40 m, très en deçà des 60 et 70 m de l’international.
  • l’Arabie saoudite est la seule dont l’archer appartient à un niveau autant qu’à une classe d’âge : trois niveaux nommés par une couleur de flèche — blanche (débutants, sans droit de concourir officiellement), bleue (distances raccourcies : l’adulte y tire 50 m) et rouge (distances internationales : 70 m). On monte au temps passé, pas au score — un an révolu au niveau bleu — et les deux niveaux n’ont pas les mêmes classes : la bleue a un U-13 que la rouge n’a pas, la rouge un 50+ que la bleue n’a pas.
  • la Nouvelle-Calédonie est la seule dont le règlement n’a pas de texte à lui : sa ligue est membre de World Archery tout en étant une ligue régionale de la FFTA, ses archers y sont licenciés, et ses compétitions se tirent en TAEN et TAEI — donc aux distances françaises.
  • l’Estonie n’a pas de règlement technique publié : ce sont les mandats de ses championnats, approuvés par son bureau, qui chiffrent tout. Elle a le plus grand écart entre armes d’une même classe — en U-15, l’arc classique tire 30 m quand l’arc nu tire 15 m — et, en salle, le vétéran à l’arc classique tire le blason plein là où l’adulte tire le trispot, l’inverse de partout ailleurs.
  • l’Ukraine ouvre ses vétérans dès 40 ans — comme la Turquie, et dix ans avant World Archery — mais ne les impose jamais, sa classe adulte étant sans limite d’âge. Son cadet tire la même distance que son vétéran, 60 m, là où le junior et l’adulte tirent 70 m ; en salle, le blason est au choix, le trispot vertical n’étant obligatoire qu’au championnat d’Ukraine.
  • la Croatie est la seule dont une catégorie se compte au jour de l’anniversaire : son U11 dure « jusqu’au jour précédant ses onze ans », là où ses six autres classes se comptent à l’année civile ; son 50+ tire 60 m quand l’open tire 70 m, son U11 tire le plein air à 18 m et la salle à 12 m, et le trispot n’y est jamais imposé.
  • la Hongrie est la seule dont le trispot de salle dépend de la catégorie, pas de l’arme seule : l’adulte et l’U21 en arc classique l’ont, alors que le 50+ et l’U18 restent sur un blason plein de 40 cm à la même distance. Son U13 n’a aucune ligne sur la manche de qualification en plein air, et sur la Rövid Táv son 50+ à l’arc nu tire plus loin que l’adulte (50 m puis 30 m contre 30 m puis 20 m) — une singularité de son annexe, recopiée telle quelle.

À noter : le 50+ recule à 60 m en Belgique, en Espagne, en Italie et chez World Archery, là où la France maintient son S2 à 70 m. Le sélecteur reste libre : si tu tires des deux côtés d’une frontière, tu peux lire l’autre règlement avant de t’inscrire.

🎯 Repères de viseur, dans les Outils, remplace le bout de sparadrap collé à ta réglette : à quelle distance, quelle graduation. Un carnet par arc et par jeu de flèches — un jeu d'entraînement et un jeu de compétition ne donnent pas le même repère. Noter une distance déjà au carnet la met à jour au lieu de la dupliquer. Entre deux repères connus, la page propose une estimation aux distances intermédiaires : c'est un point de départ à vérifier au tir, pas un réglage — une flèche suit une courbe, pas une droite —, et rien n'est proposé au-delà de tes repères extrêmes, où extrapoler serait franchement faux. En arc nu et en arc chasse, où aucun viseur n'est autorisé, c'est le cran de corde qui se note : les marques sur la palette sont permises mais les notes y sont interdites, ce carnet est fait pour les garder ailleurs. En parcours, attention : le règlement interdit de modifier quoi que ce soit au viseur, les distances y étant inconnues.

En parcours, le réseau manque souvent — ce n'est pas grave. Les écrans de relevé gardent vos flèches sur le téléphone et les envoient dès que la connexion revient. Un bandeau dit combien attendent : tant qu'il est là, ne ressaisissez pas, tout partira.

Un geste avant de partir sur le parcours : ouvrez une fois l'écran de relevé pendant que vous avez du réseau. C'est ce qui met la page en mémoire sur votre téléphone — sans ça, un appareil qui ne l'a jamais ouverte n'aura rien à afficher une fois sous les arbres. Et gardez la 4G active, même sur le wifi du club : un wifi saturé laisse croire que tout va bien alors que plus rien ne part.

5 · Ton palmarès

Mon palmarès regroupe tes résultats par saison (du 1er septembre au 31 août), puis par discipline, arme et distance, avec ton meilleur score et ta moyenne. Les colonnes se trient, et les trois premières places portent leur médaille.

Pour démarrer, importe ton historique FFTA : depuis ton espace licencié, télécharge l'extraction de ton palmarès et dépose le fichier sur la page. Tu vois d'abord ce qui a été reconnu, tu corriges au besoin, et rien n'est écrit avant ta confirmation. Réimporter le même fichier met à jour au lieu de créer des doublons.

Au-dessus, la courbe d'évolution : une ligne par arme et par distance, la couleur pour la distance, la forme pour l'arme. Clique sur une entrée de légende pour voir toute ton histoire sur cette combinaison, sur un point pour voir ton parcours avec le club organisateur. Un trait pointillé signale une interruption de plus de trois mois.

Mes records ouvre la page : ton meilleur score sur chaque format que tu as tiré, avec la date, le concours et ta place. Un format, c'est une discipline, une arme, une distance et un score maximum : un 340/360 et un 650/720 tirés tous deux à 70 m sont deux records distincts, parce qu'une demi-manche ne se compare pas à une manche entière. À égalité, c'est la première fois qui compte — égaler une marque ne la reprend pas. Un score obtenu lors d'un concours réservé à ton club y figure aussi, simplement marqué « interne » : il compte pour toi, pas pour les classements officiels.

Tu es prévenu quand un classement est publié. Dès que le club clôture un concours où tu as tiré, tu reçois un e-mail avec ton score, ta place, et la mention d'un record personnel s'il est tombé. Un seul message par concours : si le club rouvre pour corriger un oubli puis republie, tu n'es pas relancé.

Vous pouvez figurer dans un classement par équipe sans rien faire de plus. Il se déduit des scores individuels : le site retient les trois meilleurs archers d'un même club, dans la même discipline et la même arme, et publie le total sur la page des résultats. Il y a aussi un Double Mixte, qui réunit le meilleur homme et la meilleure femme d'un club. Le club retenu est celui que vous avez déclaré comme club principal de la saison dans « Mon club » : si vous n'en avez pas déclaré, c'est le nom inscrit sur votre licence qui sert.

6 · Tes flèches de progression

Flèches de progression affiche le barème complet, de la Blanche à l'Or, avec la distance, le blason et le score à réaliser. Quand tu as fait le score, saisis-le : le site vérifie qu'il atteint le barème et te donne un code.

Tu transmets ce code à ton entraîneur, qui le retrouve dans son espace et valide — ou refuse en expliquant pourquoi. Si tu l'as désigné dans Mon club, ta demande apparaît directement chez lui, sans code à communiquer. Une fois validée, tu reçois un e-mail, la médaille apparaît sur ton barème, et ton carnet se télécharge en PDF.

Les distinctions fédérales, elles, ne se demandent pas. La même page donne le barème des écussons Tir Nature (Sangliers, Marcassins), des badges 3D (Brocard, Lynx) et des badges Beursault (Marmots) : ceux-là se gagnent en compétition officielle comptant pour le classement national, et ce sont les clubs et les comités régionaux qui les décernent. Les marmots se comptent en honneurs, pas en points.

7 · Ton matériel

Tu ne sais pas encore ce qu'est un band, un tiller ou un berger button ? Le guide du matériel nomme chaque pièce d'un arc classique, d'un arc à poulies et d'une flèche — sur photo, avec un numéro par pièce — et dit ce qui se règle sur chacun. Les noms y sont exactement ceux de cette fiche : une pièce porte le même nom partout sur le site. Il n'explique pas comment tirer, c'est le rôle de ton entraîneur.

Mon matériel garde la fiche de chacun de tes arcs : poignée, branches, et surtout tes réglages — band, tiller haut et bas, point d'encochage, allonge, berger button, clicker, corde et nombre de brins. De quoi retrouver un réglage qui marchait, ou repartir d'un arc existant en le dupliquant.

Tes jeux de flèches aussi : tube, spine, longueur, pointe et grains, plumes, encoche. Une icône ouvre une recherche du modèle dans les boutiques, une autre sa fiche technique quand quelqu'un en a renseigné le lien — ce lien profite ensuite à tous ceux qui ont le même modèle.

Ton club prête peut-être du matériel. Arcs d'initiation, palettes, protège-bras, flèches, parfois un pack complet pour débuter : c'est le club qui tient cet inventaire et note qui a quoi. Demande-lui — inutile d'acheter avant d'avoir trouvé ce qui te va.

En plus des boutiques, le site tient un annuaire des artisans et créateurs d'arcs : les ateliers qui fabriquent eux-mêmes les arcs qu'ils vendent. Une carte montre où ils se trouvent, avec un filtre par pays. Deux choses à savoir : il n'y a pas de prix, parce qu'un arc d'artisan se commande — essence de bois, allonge, puissance, finition — et ne se compare pas au prix ; et la carte dit toujours ce qu'elle sait. Quand l'atelier publie son adresse, le point est le sien. Quand il ne publie que son pays, il est placé à la capitale et la fiche porte la mention « position approximative ». Et quand même le pays est incertain, il reste dans la liste, sans point. Enfin, certains ateliers n'ont pas de site : le lien mène alors à leur page professionnelle, et la fiche le signale — ces pages ne se lisent pas sans compte, le site ne peut donc pas les vérifier comme il vérifie un site.

Les arcs traditionnels ne se ressemblent pas d'un pays à l'autre : un arc composite mongol, fait de corne et de tendon, n'a rien d'un longbow anglais taillé dans une seule pièce d'if, ni d'un yumi japonais de deux mètres vingt. L'annuaire porte donc un filtre par tradition, et la recherche y répond aussi : taper « mongol » trouve l'atelier d'Oulan-Bator, dont le nom ne contient pourtant pas le mot. Une tradition n'est affichée que si l'atelier dit lui-même fabriquer cet arc-là — un atelier qui annonce « recurves et longbows sur mesure » fait de la facture contemporaine, et reste sans tradition : l'absence veut dire « pas identifié », jamais « générique ».

8 · Le covoiturage

Sur la fiche d'un concours, tu peux proposer un trajet ou réserver une place, avec ceux de ton club. Moins de frais, et une voiture pleine plutôt que quatre voitures presque vides : c'est le geste le plus simple pour réduire l'empreinte carbone d'un déplacement sportif, qui est souvent le premier poste d'émissions d'un club. Le partage des frais est indicatif : le site n'encaisse rien, et chaque conducteur reste responsable de son assurance.

Si tu es mineur, deux règles s'appliquent, et c'est le site qui les fait respecter : tu ne voyages jamais seul avec le conducteur — il faut un second passager ou un second adulte — et ta place n'est confirmée qu'après validation par ton club. Tu ne montes qu'avec un conducteur de ton club, ou avec quelqu'un que ton club a nommément approuvé.

Un trajet peut dépasser ton club. Si le conducteur l'a ouvert, tu peux demander une place même s'il n'est pas de ton club, du moment que tu es inscrit au concours — majeurs uniquement : si tu es mineur, tu ne montes qu'avec un conducteur de ton club ou approuvé par lui. Renseigne ton adresse dans Mon profil : c'est elle qui permet au conducteur de voir qui habite sur sa route.

Tu restes maître de ta voiture. Depuis la liste des passagers, tu peux bannir quelqu'un de tous tes trajets : cette personne ne verra plus aucune de tes voitures, et ses places en cours sont retirées. Rien ne lui est annoncé — le site n'a pas à arbitrer. C'est réversible à tout moment depuis Mon profil.

Donner un coup de main. Dans Mon profil, coche « je suis bénévole pour l'organisation d'un concours, selon mes disponibilités » : ton club te voit alors dans sa liste et sait à qui penser. Ça ne réserve aucun poste et ça ne t'engage à rien — et ça ne ferme la porte à personne : tout membre d'un club organisateur peut s'inscrire sur la feuille de bénévoles, déclaré ou non.

L'entraînement

Si ton club a posé ses créneaux, tu les retrouves dans Mon club : touche la date qui te convient pour réserver ta place, jusqu'à quatre semaines à l'avance. Quand le créneau a un nombre de postes limité, tu vois combien il en reste ; retoucher la date annule ta réservation. Ce n'est pas de la paperasse : c'est ce qui permet à ton club de savoir qui vient ce soir-là.

Mon carnet d'entraînement garde ce que tu tires hors compétition : la date, la distance, le blason et son type (plein, trispot, Vegas…), le nombre de flèches, le score si tu l'as compté, et surtout ton ressenti et tes notes — souvent plus parlants que le total. Ton entraîneur désigné voit les séances que tu partages ; décoche la case et une séance reste privée.

Ce carnet ne compte pas comme un résultat. Il n'entre ni dans ton palmarès, ni dans les records de ton club, ni dans les Target Awards : seul un concours en fait un résultat officiel. C'est justement ce qui te permet d'y noter une mauvaise séance sans arrière-pensée.

Un concours amical, c'est la même idée en plus joueur : depuis Concours amicaux, l'un de vous fixe la distance, le nombre de volées et de flèches, et obtient un code que les autres saisissent pour le rejoindre — où qu'ils tirent. Chacun relève ses propres volées, le classement se met à jour pendant que vous tirez, et vous pouvez enchaîner sur des duels si vous avez choisi ce format au départ. Comme le carnet, cela ne compte pas comme un résultat officiel, et le concours est gardé un an avant de disparaître.

Ce que tu fais sans ton arc compte aussi. Preparation physique te propose une semaine de seances construite pour le tir : le dos et l'epaule dans chaque seance, parce que ce sont eux qui portent le geste, plus le gainage, les jambes et la nuque. Tu dis combien de fois par semaine tu veux tirer dessus (deux, trois ou quatre) et si tu debutes : le programme se compose tout seul, et il reste le meme d'une visite a l'autre. Chaque exercice montre son depart et sa fin en image, dit ce qu'il apporte a un archer, et propose une variante sans materiel quand elle existe. Ce programme prepare le corps, il n'apprend pas a tirer : c'est le role de ton entraineur, et un avis medical vaut mieux qu'un doute avant de commencer.

Ce que tu mets dans ton assiette compte aussi. Repas de la semaine te propose sept jours de menus bâtis sur les repères du Programme national nutrition santé, et la liste de courses qui va avec — déjà multipliée pour le nombre de personnes que tu déclares. Choisis ton jour de courses : tu reçois les repas et les achats par e-mail la veille au matin, pour avoir la liste en main avant de partir — un seul e-mail par semaine, arrêtable d'un clic. Les allergènes déclarés dans ton profil sont écartés des menus, et quand une case reste vide c'est qu'il ne restait rien de compatible — mieux vaut un trou qu'un plat qui t'envoie à l'hôpital. Ce n'est pas un régime restrictif : la page ne te donne ni nombre de calories ni rythme de perte, ces chiffres-là se fixent avec un médecin. Si tu as moins de 18 ans, aucun objectif de poids ne t'est proposé — seulement les repères d'une alimentation équilibrée.

Tu peux préparer jusqu'à quatre semaines d'un coup. Chaque plat affiche les quantités à peser, déjà multipliées pour ta tablée — tu n'as plus à faire le calcul. La liste de courses, elle, se compte en pièces : 2 carottes, ½ courgette, 1 brocoli — personne ne pèse 30 g de courgette au rayon. Ce qui se vend vraiment au poids (riz, pâtes, champignons) garde ses grammes. Au-delà d'une semaine, la liste de courses se coupe en deux : ce qui se garde (pâtes, riz, conserves, surgelés) est regroupé en un seul achat pour toute la période, le frais reste semaine par semaine — on ne t'enverra jamais acheter quatre semaines de poisson d'un coup. Les menus suivent ton pays et la saison : ils préfèrent la cuisine de ta région et les légumes du moment, sans jamais écarter un plat — dans l'hémisphère sud le calendrier est décalé de six mois. L'e-mail, lui, reste hebdomadaire : c'est lui le rappel des courses.

9 · Tes réglages et tes données

Dans Mon profil, la section Apparence règle la langue du site (24 disponibles), la couleur et le fond d'écran. Le mot de passe se change depuis Sécurité.

Si un mot de passe est saisi de travers une dizaine de fois d'affilée, la connexion à ce compte se ferme une quinzaine de minutes, le temps de décourager quelqu'un qui essaierait de le deviner. Rien n'est cassé et il n'y a rien à demander : il suffit d'attendre, ou de passer par Mot de passe oublié.

Tes données t'appartiennent : la page Données personnelles explique ce qui est conservé, et ton compte se supprime depuis ton profil, sans avoir à le demander à qui que ce soit. Ce qui doit survivre — une flèche validée, une participation à un concours — est alors anonymisé plutôt que faussé.

Une question, une idée

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